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Ile d'Okinawa
Symbole Judo kodokan
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*** JUDO: voie ( DO ) de la souplesse ( JU ).
Jigoro Kano(1860-1938)
et Le premier Kodokan Jigoro
Kano est un universitaire et haut fonctionnaire impérial, né à l'aube
de l'ère Meiji, et qui a connu la foudroyante modernisation du Japon
qu'entraîna son ouverture au reste du monde, qui a créé et diffusé le
judo. J.Kano, pénétré de tradition mais innovateur; intègre et
idéaliste, mais habile; soucieux avant tout d'éducation et de progrès
moral, mais rapide à saisir le dynamisme du système sportif occidental :
telle est la personnalité forte et complexe du père du judo. Voici une
rapide chronologie de sa vie, d'où nous avons extrait ce qui concerne le
développement du judo que nous verrons plus bas. En
1882, codification du judo par Jigoro Kano (1860-1938), haut
universitaire, et création du Kodokan On supprime les techniques
dangereuses du Ju-Jitsu pour créer le judo qui est une méthode
d'éducation physique ayant pour finalité: entraide et prospérité
mutuelle et utilisation optimale de l'énergie. La
croissance du judo ne se dément pas au Japon. Tout le pays est désormais
concerné par cette pratique. Voici ici quelques dates saillantes. 1934
:
un tapis de 1000 tatamis (environ 2000 m2). Mais
en même temps, le judo a essaimé hors du Japon, jusqu'à devenir ce
qu'il est aujourd'hui : le seul sport olympique et de diffusion mondiale
qui ne soit pas d'origine occidentale. Le
judo a tout juste un siècle d'existence dans le monde, moins de cinquante
années en France, mais son histoire est riche et passionnante. En
1935, arrive à Paris, venant de Londres, Mikonsuke Kawaishi, alors 4e
Dan. Il avait été appelé par le Ju-Jitsu Club israélite, dirigé par
Mirkin, et dont il ne tarde pas à prendre les rênes. Cela ne l'empêche
pas de fonder, dans la même salle, son propre club, le club
Franco-Japonais. Les deux organismes fusionneront en 1939. Les
grandes dates de l'histoire du judo.
Actuellement les club des arts martiaux( judo et Karaté foisonnent même dans les villages les plus reculés. Le Judo et le Karaté sont devenus des sports très populaires. De nombreux Judokas ont été formés à l'étranger, durant la guerre de révolution Algérienne ( Maroc Tunisie, France Hollande Allemagne USA et Japon ). Il faut rappeler qu' avant l'indépendance les jeunes Algériens n'étaient pas admis à pratiquer ce sport de combat dans les club gérés par les colons français. 1975 Évolution
des catégories de poids. Il
y a 3 grands pôles dans le judo: On retrouve ces 3 pôles dans la pratique sportive du judo. Jigoro Kano a créé les randoris (exercice d'entraînement à l'attaque et à la défense) et les katas. Des randoris viennent les shiaïs (gagner avec le respect des règles). En 1935, création du Ju-Jutsu Club à Paris avec comme entraîneur M. Kawashi qui impose sa vision personnelle codifiée suivant une nomenclature jugée plus conforme à l'esprit occidental, de plus, il crée les ceintures de couleur qui n'existent pas dans le judo japonais.
Jigoro Kano(1860-1938)
The founder of Judo Jigoro
Kano was born in 1860, he graduated with a degree in literature from Tokyo
Imperial University in 1881 and took a further degree in philosophy the
following year. Apart from being the founder of judo, Kano was a leading
educationalist and a prominent figure in the Japanese Olympic
movement.When Kano began his study of ju-jutsu as a young man, the
ju-jutsu masters of the martial arts were struggling to earn a living.
Although they were willing to teach the skills handed down to them over
many generations, there was little interest among people of the succeeding
generation, additionally
The
Kodokan was founded in 1882 by the late Prof. Kano who himself had
established Judo. Judo was derived from Jujitsu which had many names and
schools. Jujitsu is an art for either attacking others or defending
oneself with nothing but one's own body. Prof. Kano adopted the
superlative parts of all the Jujitsu schools, got rid of precarious parts,
and established the new Kodokan Judo based on his own insight and
arrangement. It started with only nine disciples and a twelve-mat dojo.
The Kodokan Judo was recognized in a few years to be excellent since its
students overwhelmed the Jujitsu athletes at the Police Bujitsu Contest.
This really was the first step for its future rapid progress. Prof. Kano
promoted judo as a physical exercise from a wide national point of view.
Proceeding with the organization of the Kodokan and enacting the
regulations of Judo, he came the first Asian member of the International
Olympic Committee in 1909 and worked for the spread of Judo world-wide.
Judo became an official event in the Olympic Games of 1964, backed by Judo
fans and sport promoters all over the world. It is now a very popular
sport almost anywhere in the world. Judo entered many countries from 1902 to the 1930's. In the United States judo gained an early foothold because of the interest shown by President Theodore Roosevelt. As an expression of goodwill Kano sent Yoshiaki Yamashita, a high ranking member of the Kodokan, to America in 1902 to be his personal instructor. Roosevelt trained regularly , if clumsily and in due course a room was set aside at the White House for judo purposes. It was thirty-odd years, however, before an American reached dan grade in the USA itself. Clubs were set up in Seattle in 1903 and Los Angeles in 1915. Brisbane Judo Club was the first founded in Australia in 1928 by DR A J Ross, a Kodokan dan grade. Judo later reached New Zealand via Australia in 1948 when G Grundy, a 2nd Dan from the Budokwai, opened a club in Auckland.
The most successful "newcomer" so to speak is
the USSR. Strictly speaking a form of judo has been practised in the
Soviet Union since about 1930. The Russians practice a wrestling system
called Sambo. This is a synthesis of many different wrestling
systems, however because of the absence of international competition
outside of the USSR, the Russians turned their attention to judo. In
1962 a Soviet judo team comprising Sambo men in judo suits collected
five medals at the European Judo Championships. Sambo is a close cousin
of judo, but it lacks the same conceptual framework. It can be seen as
an implied compliment that the Russians have stepped up considerably the
emphasis on judo during recent years.Turning
His Passion to the Spread of Physical Education (
judogi ) Les
compétiteurs doivent porter un judogi répondant aux exigences suivantes: a)
Être de fabrication solide, en coton ou en tissu équivalent, et en bon
état (sans accroc, ni déchirure). Le matériel ne doit être ni trop
épais, ni trop dur afin de permettre à l'opposant d'agripper
correctement le judogi. b)
De couleur bleue et/ou blanc ou presque blanc. c)
Inscriptions acceptées: i)
Abréviation nationale olympique (sur le dossard). ii)
Emblème national (sur le côté avant gauche supérieur de la veste)
d'une taille maximale de 100 centimètres carrés. iii)
Marque de commerce du fabriquant(à l'avant et en bas de la veste ainsi
qu'au bas du pantalon côté avant gauche) d'une surface maximale de 25
centimètres carrés. iv)
Identifications aux épaules (descendant à partir du col, sur les
épaules et le haut des bras) d'une longueur maximale de 25 cm x 5 cm de
largeur maximale. v)
Le classement (1ère, 2ème, 3ème) aux Jeux Olympiques ou Championnats du
Monde pourra être inscrit sur une surface de 6 cm x 10 cm au bas de la
veste côté avant gauche. vi)
Le compétiteur peut avoir son nom inscrit sur la ceinture et les sections
avant de l'uniforme (bas de veste et haut du pantalon) sur une dimension
maximale de 3 cm x 10 cm. Le nom ou son abréviation peut être inscrit
(imprimé ou brodé) au-dessus de l'abréviation Nationale Olympique
(dossard).Cette inscription ne sera jamais placée de façon à empêcher
l'adversaire d'agripper normalement le judogi au dos. La hauteur maximale
des lettres sera de 7 cm et la longueur maximale de l'inscription de 30
cm. Cette surface rectangulaire de 7 x 30 cm doit être située 3 cm
au-dessous du col de la veste et le dossard sera fixé 4 cm au-dessous de
ce rectangle. d)
La veste doit être assez longue pour recouvrir une partie des cuisses et
atteindre au moins les poings lorsque les bras sont tendus de chaque
côté du corps. Le plan gauche de la veste doit être croisé sur le pan
droit sur une largeur minimale de 20 centimètres à la base de la cage
thoracique; Les manches de la veste doivent être assez longs pour
atteindre au maximum l'articulation du poignet sans être plus courtes de
5 cm au-dessus de cette articulation. Le diamètre des manches du judogi
doit excéder le diamètre du bras (bandage y compris) de 10 cm à 15 cm
minimum sur toute la longueur de la manche. e)
Le pantalon doit au maximum recouvrir la cheville sans être plus court
que 5 cm au-dessus de l'articulation de la cheville. Le diamètre du
pantalon doit excéder celui de la jambe (y compris les bandages) de
façon à créer un espace intérieur de 10 à 15 cm d'amplitude minimale
sur toute la longueur de la jambe. f)
Une ceinture solide, de 4 cm à 5 cm de large et de couleur correspondante
au grade du compétiteur, doit être portée sur la veste à hauteur de la
taille, nouée par un noeud plat et assez serrée pour éviter que la
veste ne se défasse. Elle doit être assez longue pour de faire deux fois
le tour de la taille et dépasser de 20 à 30 cm de chaque côté du
noeud. g)
Les compétitrices doivent porter sous la veste : i)
Un tee-shirt blanc ou presque blanc à manches courtes, assez résistant
et suffisamment long pour être inséré dans le pantalon, ou : ii)
Un justaucorps blanc ou presque blanc. ANNEXE
Article 3 - Tenue de Judo (judogi) Si
la tenue d'un compétiteur n'est pas conforme à cet article, l'arbitre
doit ordonner au compétiteur de la changer dans le plus court délai
possible par une tenue conforme à cet article. Le
judogi de rechange d'un compétiteur doit être disponible à proximité
de la surface de compétition (généralement prés du siège réservé à
l'entraîneur). Pour s'assurer que les manches de la veste du compétiteur soient de longueur réglementaire, l'arbitre ordonne à celui-ci de lever les bras et de les tendre complètement vers l'avant à la hauteur des épaules pour en effectuer la vérification (
UKEMIs )
Ukemi: chute en avant Avant
de savoir projeter il faut savoir soi-même tomber. Ceci est la base de
votre efficacité dans les mouvements de projection et c'est la base de
tout le judo. La
sécurité au Judo s'appuie sur cet équilibre : uke connaît l'art de la
chute (terme familier pour désigner en fait le brise chute). Il est donc
en mesure de ne pas se blesser. Tori agit dans l'esprit du respect qu'il
doit à son adversaire. De cette façon la sécurité est totale. Si l'un
des deux se trompe dans quelque chose (et ce doit être très rare)
l'autre fait face et rattrape l'erreur. L'éventualité que les deux
adversaires fassent une erreur au même moment doit être pratiquement
impossible parmi des judokas entraînés, précis et responsables. Un
autre point important est que l'élève applique constamment les principes
de ukemi (brise chutes) dans les projections qu'il subit. L'onde
de choc renvoyée par le tatami lors du contact et qui, absorbée par le
corps, peut occasionner diverses commotions. Cet ébranlement dangereux
est annulé :
Les chutes
enseignées correctement au Judo sont classifiées selon la direction que
prend la projection : en arrière, latérale et en avant (ushiro,
yoko et mae). La chute arrière prend le nom de Ushiro-ukemi.
La chute latérale est connue sous le nom de Yoko-ukemi.
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Judogi Japonais
Judo Magazine
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